Articles

Quelles sont les attentes des salariés vis-à-vis de leur employeur ?

Paris, 1er juillet 2020 – Bonne ambiance, perspectives d’évolution professionnelles, considération, flexibilité, et bien d’autres aspects encore sont devenus des must-have afin de motiver et permettre aux salariés d’être épanouis au travail.

Un manque de reconnaissance et de perspectives d’évolution

Travailler pour une entreprise nécessite un certain engagement de la part de l’employé vis-à-vis de son entreprise et pour cela il doit y trouver une motivation et un engagement.

Même si une majeure partie des Français (67%) se dit motivée au travail, une part non-négligeable (22%) se dit le plus souvent démotivée. Pour cause, deux raisons principales existent à cela : le manque de reconnaissance de la part de son employeur et le manque d’intérêt pour son travail. Par ailleurs, une crainte et un pessimisme par rapport au futur est bien ancrée chez les salariés français : l’automatisation et l’intelligence artificielle font douter certains professionnels quant à leur avenir. A cela s’ajoute leur pessimisme quant à leur faculté de rebondir et de s’adapter aux évolutions du marché. Face à ces doutes et incertitudes, de fortes attentes vis-à-vis de l’engagement et du soutien de l’entreprise émergent chez les salariés. 

Le salaire n’est plus la donne

Alors comment remédier à ce manque de motivation et d’engagement au travail ? Des solutions existent, mais faut-il encore bien les prendre en compte.


L’argent ne fait pas le bonheur”, voilà comment illustrer les récentes aspirations des Français au travail. En effet, bien que nous vivions dans des sociétés dites de consommation, où le pouvoir d’achat est largement considéré, de nouvelles aspirations plus portées vers des valeurs humaines, sociales, responsables ou encore environnementales apparaissent. Une récente étude de BVA, publiée en 2018, a souligné que la première priorité des salariés au travail est le bien-être, juste devant le pouvoir d’achat et les conditions de travail. D’autres préoccupations prévalent aussi à l’égard des employés tels que la sécurité, la santé ou encore le bien-être. Cependant, seulement 53% considère que l’entreprise y prête réellement attention. Une autre enquête récente a souligné ce constat selon lequel l’ambiance au travail est le premier critère de sélection de son futur employeur, avant le salaire, la culture de l’entreprise et les perspectives d’évolution. 

Bien que le salaire reste une donnée importante dans le choix de sa futur entreprise, les principaux critères aux yeux des employés restent, majoritairement, ceux en faveur de la qualité de vie au travail. 

Décathlon, EY, Carte Noire … toutes lauréates d’un même label

Lorsqu’une entreprise met en place des actions visibles et concrètes en faveur du bien-être de ses employés, le souligner est gage de reconnaissance des efforts réalisés.
Des labels et certifications ont été créés pour redorer la marque employeur, et le plus connu d’entre eux est le label Best Workplaces®. En effet ce label, renouvelable chaque année, confirme qu’il y fait bon de travailler au sein de ces entreprises : flexibilité du management, activités mises en place, perspectives d’évolution de carrière, rémunération satisfaisante voire même attractive, etc. Grâce à ce type de label, les entreprises lauréates sont plus précautionneuses de la qualité de vie au travail de leurs employés : en 2007, elles étaient 50% à y faire attention, aujourd’hui elles sont plus de 71% à l’être. Veiller au bien-être salarial est clef puisqu’il en va de la santé et de la performance de l’entreprise dans un même temps. Avec ou sans labellisation, l’adoption de solutions novatrices, simples mais en adéquation avec les revendications des salariés participe à l’amélioration de leur santé, booste leur créativité et leur permet une meilleure qualité de vie tout en garantissant, à l’employeur, une pérennité et un équilibre concernant l’activité.